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Date de publication : 22/07/2026

État des lieux de la photographie à Bordeaux

Compte rendu de la première table ronde Oscura, café de l’image

1. Contexte & intention

Le 25 juin 2026, Oscura, café de l’image réunissait pour la première fois à Bordeaux photographes, artistes, structures et curieux autour d’une question simple : comment ça se passe vraiment sur le terrain ? L’idée étant de réaliser un état des lieux de la photographie à Bordeaux.

Cette soirée s’inspire de la démarche portée par Les Filles de la Photo : une approche ouverte, bienveillante, co-construite avec les acteurs de l’écosystème. L’objectif n’était pas de donner des leçons, mais de cartographier les réalités du terrain pour construire ensemble les prochains rendez-vous utiles d’Oscura lors notamment des prochains cafés photos.

Ce n’était ni une conférence ni un cours, mais une conversation entre pairs, dans un cadre de confidentialité et de bienveillance, animée par Paul Perrin et Maïalen Guessard.

À partir de ce qui a été partagé ce soir-là, l’idée est de construire des rendez-vous concrets : permanences avec l’UPP, l’Urssaf sur le statut des artistes-auteurs, avec un·e juriste sur la questions des droits d’auteur… Voici ce que nous en retenons.


2. Qui était autour de la table ?

Sept profils, sept réalités différentes :

  • Ethan : photographe professionnel, micro-entreprise
  • Adèle : photographe artistique, scénographie, événementiel, auto-entrepreneure et artiste autrice
  • Milla : étudiante à Sciences Po, en stage en galerie (Arrêt sur Image)
  • Gaëlle : artiste autrice, chercheuse en sciences sociales, photo documentaire et sociale
  • Hélène : photographe spectacle vivant et culturel, micro-entreprise
  • Pelloche (Claudia & Alban) : laboratoire argentique à Bordeaux
  • Arthur : photographe et vidéaste entre Bordeaux et Paris, fondateur de Native

Cette diversité : artiste autrice, photographe commercial, laboratoire argentique, étudiante, structure associative, est précisément ce qui donne de la valeur aux échanges : les réalités se complètent, se font écho, et dessinent un panorama riche du terrain.


3. Ce qu’on a entendu / les grands enseignements

A) Des modèles économiques hybrides, et souvent solitaires :

Premier constat : presque personne dans la salle ne vit d’une seule activité. Commandes commerciales (restauration, événementiel, mariage) d’un côté, projets artistiques de l’autre, avec souvent la scénographie, la vidéo ou l’associatif en complément. Ce cumul est rarement un choix : c’est une nécessité pour atteindre un revenu viable.

Le statut le plus répandu reste la micro-entreprise ou le régime d’artiste-auteur·ice. Mais peu de participant·es l’ont choisi en connaissance de cause, la plupart l’ont adopté par défaut, sans vraiment comprendre les implications (BNC, TVA à 10 % sur les droits, cotisations Urssaf…).

Quelques exemples concrets entendus ce soir-là :

  • Adèle jongle entre auto-entreprise (événementiel, restauration), scénographie et photographie artistique, et se laisse jusqu’à fin d’année pour décider si elle peut vivre des trois.
  • Arthur travaille entre Bordeaux et Paris : les grandes marques appellent surtout de la capitale, Bordeaux seul ne suffit pas encore.
  • Hélène, en cours de professionnalisation, passe beaucoup par son réseau du spectacle vivant, un milieu qui dispose de moins en moins de budget photo.
  • Gaëlle menait de front une thèse en sciences sociales et un projet photographique documentaire de deux ans, financé par subventions et résidences.
B) Les tarifs : le sujet qui a le plus fait débat

C’est sans doute le thème où l’écart entre la réalité vécue et les pratiques recommandées est le plus grand.

Pourquoi ça coince ? La majorité des participant·es fixe ses tarifs de manière empirique : en regardant ce que font les autres, en tâtonnant, ou en s’alignant vers le bas par peur de « faire fuir » le client.

Résultat : une facturation qui ne couvre pas réellement le coût du travail.

Deux raisons principales reviennent :

  • Le temps invisible. La prise de vue ne représente qu’une fraction du travail réel, environ un tiers du temps total d’un projet, avec en moyenne une à deux heures de post-production pour une heure de prise de vue. Préparation, déplacement, tri, retouche, livraison, échanges clients : tout ça est rarement intégré dans le devis.
  • L’absence de référentiel clair. Sans formation commerciale, chacun·e réinvente la roue. Le référentiel Astre, outil de calcul du taux horaire pour artistes et prestataires culturels, a été cité comme ressource utile, mais très peu connu.

Pour donner un ordre de grandeur : le tarif d’un photographe professionnel en France varie généralement entre 150 € et 400 € de l’heure selon l’expérience, la spécialisation et la région. Pour une prestation complète (reportage, post-production, droits d’utilisation), les budgets se situent souvent entre 500 € et plusieurs milliers d’euros.

Ces fourchettes sont larges, et c’est précisément le problème : fixer un prix trop bas pour démarrer peut être risqué, car il devient ensuite difficile de l’augmenter. Plusieurs participant·es ont témoigné s’être retrouvé·es dans cette situation.

Deux outils à connaître :

  • La règle du tiers : facturer environ trois fois son coût réel pour dégager un revenu viable après charges.
  • Le calculateur CODB (Cost of Doing Business), développé par l’UPP à partir de l’expérience de ses membres : il permet d’estimer ses frais professionnels, son objectif de rémunération et son nombre de jours facturables, donc de savoir en dessous de quel seuil facturer coûte de l’argent.

Ces deux outils restent peu utilisés, par méconnaissance et parce qu’ils demandent un effort de formalisation que beaucoup n’ont pas encore fait.

C) Le vrai nœud du problème : honoraires vs cession de droits

C’est ici que le flou devient problématique, juridiquement et économiquement. Une prestation photo inclut toujours une part d’honoraires (le temps passé) et une part de cession de droits d’auteur sur le travail réalisé. Ces deux éléments doivent figurer séparément sur le devis et la facture, mais dans la pratique, presque personne ne le fait.

Les conséquences sont concrètes : le photographe sous-facture parce qu’il ne valorise pas la cession de droits, le client ne comprend pas pourquoi il devrait payer « en plus » pour utiliser des photos qu’il a commandées, et le seul fait d’avoir payé une prestation n’autorise pas à utiliser librement les images, même si la facture mentionne « Tout droit cédé ». Seule une cession écrite précisant les droits, leur destination, la durée et le territoire est juridiquement valide.

Côté fiscalité, le régime auteur offre une TVA réduite à 10 % sur les cessions de droits et les honoraires, et à 5,5 % pour la vente de tirages originaux numérotés, des taux avantageux que beaucoup ignorent.

Enfin, les barèmes de l’UPP, régulièrement remis à jour, constituent le document de référence en cas de litige devant les tribunaux. Ils tiennent compte du format de publication, de la nature du support, du tirage ou de la diffusion, et de la durée d’exploitation. Disponibles sur upp.fr, gratuits pour les adhérent·es.

D) Ce qui aggrave la situation

Plusieurs participant·es ont évoqué la pression de la concurrence : les demandes de travail « pour la visibilité », pratique dénoncée de longue date dans la profession, et les contrats léonins qui prévoient une cession de droits pour tous les modes d’exploitation, tous les supports, pour l’éternité et le monde entier, des clauses non conformes au Code de la Propriété Intellectuelle, face auxquelles les photographes se sentent souvent seul·es.

À retenir :
  • Fixer ses tarifs demande de connaître son coût réel de travail : le calculateur CODB de l’UPP est fait pour ça.
  • Tout devis doit distinguer honoraires et cession de droits : c’est une exigence légale, pas une option.
  • Les barèmes UPP sont une référence utile pour négocier ou se défendre.
  • Se brader au démarrage crée un plafond difficile à franchir ensuite.
  • Face aux contrats abusifs, il existe des recours (UPP, juriste spécialisé en propriété intellectuelle) , encore faut-il savoir à qui s’adresser.

4. Zoom sur les droits d’auteur : l’angle mort généralisé

Si les tarifs ont été le sujet le plus animé de la soirée, le droit d’auteur en est le plus préoccupant. Pas par désintérêt, la curiosité était palpable, mais parce que presque tout le monde part de zéro, sans formation, sans modèle, et souvent sans savoir à qui poser ses questions.

A) Ce que dit la loi

Une œuvre originale est protégée par le droit d’auteur dès sa création, sans qu’aucune démarche ne soit nécessaire. En photographie, cette originalité s’exprime à chaque étape : mise en scène, éclairage, cadrage, angle, techniques de développement. Le photographe est titulaire des droits dès le jour de la réalisation de l’œuvre.

Ces droits se divisent en deux familles :

  • Les droits moraux : incessibles et perpétuels : respect du nom, de la qualité et de l’intégrité de l’œuvre. Toute diffusion sans crédit photo, ou toute dénaturation sans accord de l’auteur, y contrevient.
  • Les droits patrimoniaux : cessibles par contrat : reproduction, représentation, adaptation. Ce droit appartient exclusivement au photographe dès la création, et non à celui qui commande.

Aucun de ces principes n’est enseigné concrètement dans les écoles de photo. Les participant·es sont unanimes : ils ont appris ça sur le tas, souvent après un incident.

B) Le piège du « Tout droit cédé »

L’une des erreurs les plus répandues dans la profession est d’écrire « Tout droit cédé » sur une facture, en pensant avoir réglé la question. Cette mention ne sécurise ni le créateur ni le client, et n’entraîne aucune cession juridiquement valide.

Pour être valide, la loi impose que chaque droit cédé fasse l’objet d’une mention distincte, et que le domaine d’exploitation soit délimité : étendue, destination, lieu et durée. Un contrat de cession doit préciser quels supports (print, web, réseaux sociaux, affichage…), quelle zone géographique, quelle durée, et si la cession est exclusive ou non. Céder ses droits pour une utilisation en communication interne n’autorise pas une exploitation sur les réseaux sociaux.

C) Les contrats léonins

Plusieurs participant·es ont reçu ou signé des contrats demandant une cession « pour tous supports, pour le monde entier, pour toujours ». Ces contrats ne sont pas conformes au Code de la Propriété Intellectuelle : ils ne définissent ni le nombre d’exemplaires, ni la durée, ni le territoire, ni la destination. Il est du devoir des photographes de les refuser.

Et en cas de litige ? Le juge opère une interprétation restrictive de ces clauses, en faveur de l’auteur : tout ce qui n’est pas expressément cédé reste la propriété du photographe. Encore faut-il le savoir, et avoir le courage de négocier seul·e face à un client qui impose ses conditions.

D) Utilisation sans autorisation : une réalité quotidienne

Plusieurs participant·es ont partagé des situations où leurs photos avaient été utilisées sans accord, sur des sites, des réseaux sociaux, des supports de communication. Une photo librement accessible sur Internet ne signifie pas qu’elle peut être reproduite ou diffusée sans autorisation : toute reproduction non autorisée d’une œuvre originale constitue une contrefaçon, un délit. En pratique, la première étape est souvent une mise en demeure par courrier recommandé, avant d’envisager une action judiciaire, mais face à une grande structure, peu osent franchir ce pas seul·es.

E) Le mythe du « libre de droits »

Cette notion n’existe pas en droit français. Une image dite « libre de droits » signifie en réalité qu’elle est disponible sous licence, avec des conditions d’utilisation précises, pas qu’elle est gratuite ou que les droits de l’auteur ont disparu.

À retenir :
  • Le droit d’auteur s’applique automatiquement dès la prise de vue, sans formalité.
  • Toute utilisation d’une photo sans contrat de cession explicite est potentiellement une contrefaçon.
  • Un contrat de cession doit toujours préciser : supports, durée, territoire, exclusivité ou non.
  • « Tout droit cédé » sur une facture ne vaut rien juridiquement.
  • « Libre de droits » n’existe pas en droit français.
  • Face à une utilisation abusive : mise en demeure d’abord, action en justice si besoin, l’UPP peut aider à franchir ce pas.

5. Bordeaux et la photo : beaucoup de visibilité, peu d’accompagnement

Est-ce que Bordeaux est une ville où il fait bon faire de la photographie ? La réponse des participant·es est nuancée et c’est précisément ce qui est intéressant.

A) Une ville qui a de l’histoire avec la photo

Depuis 1991, l’association Itinéraires des Photographes Voyageurs promeut la photographie d’auteur liée au voyage et organise chaque mois d’avril un festival à Bordeaux. En 2026, ce sera sa 35ᵉ édition, un fait rare dans le paysage culturel français. Porté par la fondatrice Nathalie Lamire Fabre et par Vincent Bengold, ce festival mobilise des lieux comme l’Espace Saint-Rémi, la Maison Bourbon ou la galerie Arrêt sur Image, et garantit aux auteurs photographes une rémunération sous forme de droits de représentation, ce qui n’est pas anodin dans un secteur où la gratuité est souvent la norme.

Côté galeries, Arrêt sur Image est l’une des plus anciennes galeries photo de Bordeaux, avec une programmation mêlant création contemporaine nationale et internationale. C’est aussi là que Milla a effectué son stage. Plus récente, la MAP Galerie, ouverte en juin 2022 par le photographe et journaliste italien Sergio Corona, est consacrée à la photographie documentaire, au reportage et au photojournalisme et s’est enrichie d’une librairie photo, la première du genre à Bordeaux, avec plus de 400 ouvrages.

Le Mois de la Photo, qui en sera à sa troisième édition en avril 2026, déploie plus de 30 expositions gratuites dans toute la ville, en s’appuyant sur le festival Itinéraires comme colonne vertébrale et en associant des structures comme Cdanslaboite ou des collectifs comme Contexte.

B) Un fossé avec la réalité des photographes

Ce que la soirée a mis en lumière, c’est l’écart entre cet écosystème de diffusion, visible, institutionnel, orienté public et la réalité vécue par les photographes qui cherchent à vivre de leur métier au quotidien. Les structures qui programment des expositions et les photographes qui travaillent évoluent souvent dans des sphères parallèles, sans véritable pont entre elles.

Plusieurs participant·es ont exprimé ne pas savoir « où aller » : ni vers les institutions (trop formelles, trop loin de leur réalité économique), ni vers les réseaux professionnels (peu visibles, peu structurés). L’UPP Nouvelle-Aquitaine existe pourtant, à l’écoute des photographes de la région pour toutes les questions liées à leur métier mais quasiment aucun·e des participant·es n’en avait entendu parler avant la soirée.

C) Des initiatives de terrain, nées hors des circuits officiels

Pelloche, le laboratoire argentique collectif, est né d’une question simple : « Pourquoi on n’a pas ça à Bordeaux ? » Il s’est imposé comme un lieu organique : ateliers, développement de pellicules, rencontres, financé au départ par crowdfunding.

Native, le réseau porté par Arthur, fonctionne sur le même principe au niveau numérique : un groupe WhatsApp entre photographes bordelais·es, de l’entraide informelle. Simple, efficace, mais confidentiel et sans visibilité hors du cercle des initiés.

La Fabrique Pola, avec son programme Orient’Express et son nouveau dispositif « Patronage », reste l’une des rares structures à Bordeaux à accompagner les photographes sur la partie économique et professionnelle, pas seulement artistique.

D) Le paradoxe bordelais

Bordeaux a des galeries historiques, des espaces, des festivals, des résidences, des dispositifs spécifiques pour les photographes de Nouvelle-Aquitaine (appels à résidences, bourses, financements). Mais tout ça reste éparpillé, mal référencé, accessible seulement à ceux qui savent déjà chercher.

Conclusion :

Ce n’est pas une ville qui ignore la photographie. C’est une ville où la photographie est bien visible dans l’espace public, et presque invisible dans l’accompagnement de ceux qui la font.


6. Ce qui manque, ce qui est demandé

Quatre grands besoins sont ressortis des échanges :

De l’information accessible : une cartographie des structures et réseaux photo à Bordeaux, un accès simple aux ressources clés (Urssaf, UPP, SAIF, ADAGP, Réseau Diagonal…), des guides pratiques sur les droits d’auteur, la facturation, les statuts.

Des outils concrets : des modèles de contrats de cession de droits, une charte / « respectomètre » du photographe, des exemples de devis distinguant honoraires et cession de droits.

De l’accompagnement humain : des permanences avec des expert·es (juriste, Urssaf, UPP), des temps d’échange entre pairs, un accompagnement à la constitution de dossiers d’appels à projets.

De la visibilité collective : un espace dédié aux photographes sur le site de la mairie de Bordeaux, des moments de partage hors institutions, une meilleure synergie entre associations, laboratoires, galeries et indépendant·es.


7. Et maintenant ? Les prochaines étapes

Court terme (avant la rentrée) :

  • Publier ce compte-rendu sur oscura.com
  • Créer une page ressources en ligne pour les photographes à Bordeaux
  • Contacter Les Filles de la Photo pour une venue à Bordeaux à l’automne 2026

Moyen terme (automne 2026)

  • Organiser une permanence Urssaf artistes-auteurs
  • Inviter l’UPP à Bordeaux pour une session sur les droits d’auteur
  • Lancer un groupe de partage entre photographes bordelais·es
  • Mettre à disposition des modèles de contrats de cession, avec un·e juriste

Plus long terme

  • Construire une cartographie interactive des lieux et acteurs photo à Bordeaux
  • Créer un « respectomètre » du photographe
  • Nouer un partenariat avec la mairie de Bordeaux
  • Reconduire régulièrement les cafés photo (tarifs, droit d’auteur, …)

8. Pour finir

Ce premier café photo aura surtout confirmé une chose : l’envie de se retrouver existe, le besoin est réel, et les personnes qui font la photographie à Bordeaux méritent un espace pour se parler, s’organiser et faire remonter leurs réalités.

Oscura, café de l’image, entend être ce lieu de convergence, pas en refaisant ce qui existe déjà, mais en tissant des liens entre les structures, les photographes et les partenaires qui composent cet écosystème.

Le mot de la fin : ensemble, on a plus de poids.

Merci à toutes et tous les participant·es pour leur présence et leur confiance.


Annexe ( Ressources mentionnées pendant la soirée)

StructureLienPour quoi faire
UPP : Union des Photographes Professionnelsupp.frDéfense des droits d’auteur, guides pratiques, accompagnement juridique
Urssaf artistes-auteursurssaf.frInterlocuteur unique depuis avril 2026 pour l’affiliation et les cotisations
SAIFsaif.frDroits à la copie privée, aides à la création pour auteurs d’arts visuels
ADAGPadagp.frGestion des droits d’auteur en arts visuels, droits de suite
Réseau Diagonalreseaudiagonal.frRéseau national des structures de diffusion et production photo
CLAPhttps://leclap.org/Comité de Liaison et d’Action pour la Photographie
Les Filles de la Photolesfillesdelaphoto.comAssociation nationale, États généraux de la photo, mentorat
Fabrique Polahttps://pola.fr/Accompagnement à Bordeaux : Orient’Express, dispositif Patronage
Nativehttps://www.instagram.com/native.ccc/Réseau de photographes à Bordeaux
Pellochehttps://www.instagram.com/pelloche.lab/Labo argentique collectif et pédagogique à Bordeaux
Référentiel Astrehttps://reseau-astre.org/Outil de calcul du taux horaire pour artistes et prestataires culturels
Elles font la cultureellesfontla.culture.gouv.frGuides pratiques
Artefact—Podcast autour de la photographie
Concertation artistes auteur·ices Nouvelle-Aquitaineensad-limoges.frDialogue artistes auteur·ices / institutions

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